LES ONDES & LA NATURE

La vibration est à l’origine de toute forme

Documentaire « Mondes intérieurs, Mondes extérieurs – Partie 1 – Akasha »
http://www.atelierdegeobiologie.fr    Catégorie  Science et technologie

Joel Sternheimer interview par contrelapenseeunique
Pour en savoir plus sur la musique de l’ADN et des proteines, sur les ondes d’échelle et les proteidies :

Extraits du site      http://spirit-science.fr/documentation.html

La structure de l’ADN et des gènes sous-tend une harmonie que certains artistes et compositeurs ont transcrite en musique. Au-delà de ces visions d’artiste, la physique quantique montre, grâce à Joël Sternheimer, qu’à chaque acide aminé composant une protéine est associée une onde d’échelle, qui peut être transcrite en note de musique. Par la musique des protéines ou protéodies, il est possible d’entrer en dialogue intime avec l’organisme, ce qui ouvre des perspectives passionnantes et nouvelles en agriculture et en médecine.

Dans les parties précédentes de cette étude sur l’ADN, nous avons fait connaissance avec la molécule d’ADN au sein des cellules. Dans leur noyau, nos cellules renferment 23 paires de chromosomes, qui sont chacun constitués d’un filament d’ADN, décoré d’autres éléments tels que les grosses protéines appelées histones. Un filament ou molécule d’ADN est formé de l’enroulement en hélice de 2 brins qui se font face. La totalité des filaments d’ADN de l’ensemble des chromosomes s’appelle le génome.

Chaque brin d’ADN est constitué de l’enchainement en grand nombre de nucléotides. Un nucléotide désigne l’assemblage d’une base azotée, du « pentagone » sur lequel elle est fixée (voir figure 1) qui représente le désoxyribose, et du groupement phosphate de la chaine centrale. Les bases azotées sont prises parmi 4 types qu’on représente par les lettres C (cytosine), A (adénine), T (thymine), G (guanine). Les deux brins du filament sont associés chimiquement par les bases face à face. Celles-ci se révèlent être complémentaires l’une de l’autre, car la base C s’associe à G et la base A s’associe à T.

schéma de la molécule d'ADN
Fig.1- Schéma d’un brin d’ADN. Il est composé d’une chaine centrale, faite de l’assemblage linéaire de motifs identiques (les pentagones oranges représentant le désoxyribose, articulés par le groupement phosphate P ), sur laquelle sont fixés des groupements C, A, T et G

http://www.spirit-science.fr/doc_humain/ADN4musique.html

Fig.1- Schéma d’un brin d’ADN. Il est composé d’une chaine centrale, faite de l’assemblage linéaire de motifs identiques (les pentagones oranges représentant le désoxyribose, articulés par le groupement phosphate P ), sur laquelle sont fixés des groupements C, A, T et G

Certains fragments d’un brin d’ADN, appelés gènes, portent des instructions pour le fonctionnement et le développement physique du corps. L’ensemble de ces instructions est appelé le code génétique. Il contrôle la production des protéines, grosses molécules qui sont les ouvrières du fonctionnement et de la croissance du corps. Le code génétique n’occupe que 10% environ de la molécule d’ADN. On connait très peu le rôle des autres parties, dites « zones non-codantes« , mais nous avons remarqué que la succession des nucléotides comportait des structures ordonnées répétitives ou satellites et qu’on pouvait mettre en évidence une architecture dans la chaine d’ADN (Architecture de l’ADN).

Des compositions musicales associées à l’ADN et aux protéines

Certains artistes ou biologistes ont cherché à mieux percevoir l’architecture de l’ADN ou de segments d’ADN en leur associant des sons musicaux. Le but est de faciliter l’analyse et la comparaison de séquences de nucléotides et plus particulièrement celles des gènes.

Rie Takahashi et Jeffrey H. Miller (département de microbiologie, immunologie et génétique moléculaire à l’université de Los Angeles): Dans le contexte de la recherche fondamentale, la conversion de séquences génomiques en musique peut offrir un moyen pour présenter aux étudiants les concepts de séquences d’ADN et de protéines par leurs caractéristiques telles que durée, tempo et dynamique. Le but de notre travail est de trouver un mode de conversion des séquences génomiques (zones codantes et aussi non-codantes) en notes de piano qui sonnent de façon acceptable à l’oreille d’un musicien, tout en restant fidèle à la science des séquences de protéines.

Une suite de notes pour représenter les bases azotées et les acides aminés

L’association la plus simple et la plus évidente est de faire correspondre 4 notes aux 4 bases azotées. C’est ce qu’ont fait par exemple Nobuo Munakata et Kenshi Hayashi qui, à G, C, T, A, associent Ré, Mi, Sol, La. Comme cela restait un peu pauvre, ils ont étendu le système aux protéines en associant 20 notes aux 20 acides aminés (I isoleucine, V valine,L leucine, F phénylalanine, C cystéine, M méthionine, A alanine, G glycine, T thréonine, S sérine,W tryptophane, Y tyrosine, P proline, H histidine, N asparagine, Q glutamine, D aspartate, E glutamate, K lysine, R arginine). Un acide aminé est représenté aussi bien par sa note que par la suite de notes de ses bases.

 La table de correspondance entre notes et acides aminés de M.A. Clark n’est pas identique à celle de Munakata.
Cliquez ici pour entendre la gamme des acides aminés
La durée de chaque note varie en fonction du nombre de codons différents associés à l’acide aminé. Les codons sont représentés par une harpe qui joue les 3 bases de chaque codon sous-tendant l’acide aminé. Les 3 derniers codons qu’on entend sont des codons stop et ne correspondent pas à un acide aminé.
Merci à M.A. Clarck

La mélodie de la protéine comporte autant de notes que d’acides aminés . Mais comment choisir l’ordre d’attribution des notes aux acides aminés? Les compositeurs les ont classés par leur degré d’attirance ou de répulsion pour l’eau, une propriété physique qui a une importance considérable dans l’assemblage et la forme des molécules.

Les caractéristiques physiques mises en musique

Certains, n’étant pas satisfaits de cette correspondance arbitraire, ont recherché une correspondance qui tienne compte des caractéristiques physiques des bases et des acides aminés. Dans la musique de Peter Gena, en collaboration avec le généticien Charles Strom, la hauteur de la note représentant un acide aminé dépend de la composition des codons en bases, son intensité varie avec le nombre de liens hydrogène entre les deux brins d’ADN, et sa durée est fonction du poids moléculaire de l’acide aminé (exemples sonores dans son site).

En décrivant l’enchainement des bases du filament d’ADN et celui des acides aminés dans la protéine, on ne considère que la forme déroulée, étirée de la molécule, que les biologistes nomment la structure primaire. Or dans la réalité, ce fil se replie et se recroqueville. On a vu que l’ADN s’enroule en hélice, mais c’est également vrai pour les protéines qui forment des hélices, des enroulements ou des plissements, qu’on nomme la structure secondaire. Des artistes ont cherché à introduire cet aspect dans leur représentation musicale des protéines.

La biologiste M. A. Clark (Université du Texas), en collaboration avec l’artiste et informaticien John Dunn, a composé des musiques pour représenter non seulement la structure primaire, mais aussi la structure secondaire. Pour la structure primaire, la hauteur des notes est en rapport avec le poids moléculaire et le volume des acides aminés tandis que les 3 aspects de la structure secondaire sont représentés par 3 instruments différents (exemple sonore dans son site The Music of Protein Sequences). De plus, elle a pris soin dans son site, d’inventorier tous les projets de recherche sur la musique génétique et d’expliquer leur démarche. Je lui dois beaucoup pour cette partie de l’article.

Linda Long, qui est à la fois biochimiste et musicienne à Bristol (Angleterre), utilise la position des atomes dans l’espace (leurs coordonnées), déterminée par la diffraction aux rayons X, qui décrit la structure secondaire. Elle en tire des compositions musicales qui lui servent à enseigner les structures de protéines complexes. Elle compose aussi des musiques représentant les protéines de plantes aromatiques et médicinales et du corps humain destinées à la relaxation et aux soins (Exemples sonores dans son site Molecular Music).

L’intégration des caractéristiques physiques s’est révélée fructueuse sur le plan pédagogique et a constitué un bon support pour l’inspiration des artistes. Toutefois, le choix des correspondances entre les notes et les caractéristiques physiques reste arbitraire, et soumis à l’imagination du compositeur. Les molécules n’émettent-elles pas elles-mêmes une musique, ou tout au moins des ondes qui pourraient être retraduites en sons? La réponse est oui. Les atomes, les groupes d’atomes, les molécules sont des édifices électriques et électromagnétiques qui vibrent, et par là-même émettent des ondes électromagnétiques qu’on peut mesurer par spectroscopie (voir L’ADN électromagnétique).

La compositrice Susan Alexjander (Oregon, USA) et le biologiste David Deamer ont mesuré les rayonnements infrarouges de chacune des 4 bases individuellement. La lumière infrarouge s’étend sur une large gamme de fréquences. Lorsqu’on éclaire un agglomérat d’une des bases avec ce rayonnement, certaines des fréquences sont absorbées. Chacune des bases est caractérisée par le nombre et la valeur de ces fréquences absorbées (son spectre de fréquences). Elles correspondent aux vibrations des liens chimiques entre les atomes ou groupes d’atomes composant la base. Pour les traduire en note, chacune des fréquences est divisée par 2, c’est-à-dire qu’on descend d’une octave, 36 fois de suite pour tomber dans la gamme des fréquences des sons audibles. C’est avec les notes obtenues, qui ne se situent pas dans l’échelle de la gamme tempérée habituelle , qu’a été composée la musique Sequencia (1990) (exemples sonores dans le site Our Sound Universe).

Les protéodies de Joël Sternheimer

Ce qu’ignorent probablement les artistes, ainsi que la majorité des scientifiques, c’est que chaque acide aminé émet une onde caractéristique, autre que les ondes infrarouges. L’existence de ces ondes appelées ondes d’échelle a été démontrée par la physique quantique. C’est le physicien Joël Sternheimer qui les a découvertes et mises en évidence . Il en a proposé des applications pratiques nouvelles en agriculture et en médecine qui respectent l’environnement et les organismes. Avec les ondes d’échelle, on quitte le domaine artistique et pédagogique pour entrer dans le dialogue intime avec la nature et avec l’ADN.

Les acides aminés émettent des sons.

C’est au cours de la construction d’une protéine que les acides aminés émettent une onde d’échelle spécifique.

Tout d’abord, le gène est transcrit en un ARN messager.Puis cet ARN messager sort du noyau de la cellule, et voyage jusqu’à l’usine de fabrication, une structure nommée ribosome, sur lequel il s’amarre. C’est à cet endroit que les acides aminés sont apportés un à un, dans l’ordre de leurs codons correspondants et déposés sur l’ARN messager.

C’est dans ce bref moment du dépôt que l’acide aminé émet un signal ondulatoire, une onde dont on peut calculer la fréquence vibratoire.

Au fur et à mesure de la synthèse de la protéine par apport successif et assemblage des acides aminés, chacun d’eux émet son signal, de sorte que la protéine dans son ensemble produit une succession de fréquences. Ces ondes sont nommées ondes d’échelle parce que la théorie quantique montre qu’elles sont liées aux différentes échelles d’observation, de l’acide aminé à la protéine .L’existence des ondes d’échelle a été démontrée par des outils théoriques avancés de la physique quantique, issus d’un effort pour intégrer l’observateur dans son champ d’observation.

Dans les exposés de vulgarisation des concepts de la physique quantique, il est souvent répété que l’observateur a une influence sur les résultats des observations, ce qui nous donne une autre vision du monde et de notre rapport à la réalité. Mais cette influence n’est pas un fait démontré par les lois de la physique, mais seulement une interprétation fructueuse, car la physique quantique n’intègre pas l’observateur dans sa description du monde .

C’est pour combler cette lacune, en s’attachant à la relation entre l’objet observé et le sujet qui observe, que J. Sternheimer a été amené à modifier les équations fondamentales de cette physique. De nouveaux termes sont alors apparus, liés aux changements d’échelle des observations. Ce sont les ondes d’échelle.

J. Sternheimer a d’abord appliqué ses découvertes au cas des particules élémentaires, et il lui est apparu que les fréquences de leurs ondes d’échelles sont réparties selon les mêmes intervalles que la gamme musicale -la gamme tempérée essentiellement -. Puis il a étendu ces résultats aux acides aminés.

Dr en physique théorique, Joël Sternheimer a été l’élève de Louis de Broglie, prix Nobel de physique en 1929, puis a poursuivi des recherches sur la physique des particules à Princeton, aux États-Unis.

Il est professeur à l’Université européenne de la recherche, à Paris.

C’est au cours de la construction d’une protéine que les acides aminés émettent une onde d’échelle spécifique. Tout d’abord, le gène est transcrit en un ARN messager, après élimination des introns. Sa structure est faite de la succession de codons, groupes de 3 nucléotides. Puis cet ARN messager sort du noyau de la cellule, et voyage jusqu’à l’usine de fabrication, une structure nommée ribosome, sur lequel il s’amarre. C’est à cet endroit que les acides aminés sont apportés un à un, dans l’ordre de leurs codons correspondants et déposés sur l’ARN messager.

C’est dans ce bref moment du dépôt que l’acide aminé émet un signal ondulatoire, une onde dont on peut calculer la fréquence vibratoire. Au fur et à mesure de la synthèse de la protéine par apport successif et assemblage des acides aminés, chacun d’eux émet son signal, de sorte que la protéine dans son ensemble produit une succession de fréquences. Ces ondes sont nommées ondes d’échelle parce que la théorie quantique montre qu’elles sont liées aux différentes échelles d’observation, de l’acide aminé à la protéine .

Les ondes sont transformées en notes de musique

Cette succession de fréquences rappelle une succession de notes de musique, d’autant plus que les rapports de ces fréquences sont analogues aux demi-tons de la gamme musicale . On peut donc désigner cette suite par le terme de mélodie quantique, sauf que ses notes se situent bien loin des fréquences audibles.

J. Sternheimer a eu l’idée de transposer cette mélodie quantique en une mélodie audible par changement d’octave, c’est-à-dire en divisant les fréquences par 2 un nombre suffisant de fois, en l’occurrence 76 fois. Par ce moyen, à chaque acide aminé correspond une note de musique spécifique.

Les protéines, qui sont constituées de dizaines ou de centaines d’acides aminés, génèrent une véritable mélodie. Chaque protéine est caractérisée par sa propre mélodie baptisée protéodie. La durée des notes est fixée par l’intervalle de temps qui s’écoule réellement entre l’adjonction de 2 acides aminés. Puisque de très nombreuses séquences d’acides aminés sont connues et disponibles sur différentes banques de données, comme celle de la National Biomedical Research Foundation aux États-Unis, Joël Sternheimer a pu ainsi composer les mélodies spécifiques d’un grand nombre d’entre elles.

Les mélodies musicales interagissent avec les protéines

Ainsi les protéines émettent une mélodie quantique. Inversement elles sont sensibles à la musique qu’elles reçoivent. Une protéine résonne avec sa propre protéodie. Lorsqu’on lui joue cette protéodie musicale, par exemple avec un enregistrement diffusé par des hauts-parleurs sur des cellules contenant cette protéine active, la protéine réagit par une accélération de sa synthèse.

Un autre phénomène étonnant est qu’il est possible de composer une mélodie « contraire » à cette protéodie et que la protéodie contraire a une action inhibitrice sur la synthèse. Elle se déduit de la protéodie directe en remplaçant les mouvements ascendants par des mouvements descendants et inversement selon des règles précises.L’intensité des actions stimulatrice et inhibitrice dépend du nombre de fois où la protéodie est répétée, de son volume sonore, de son timbre, de sa vitesse (sur les caractéristiques d’un son.)

Des tests démonstratifs sur la croissance des plantes

Les premières démonstrations de l’interaction entre la protéodie et la synthèse de la protéine ont été effectuées avec des légumes. La croissance des plantes est dépendante d’une protéine, responsable de la synthèse d’une hormone de croissance qui diffère pour chacune plante, ce qui fait que chacune nécessite une protéodie spécifique pour activer sa croissance.

On soumet la jeune plante à la musique par l’intermédiaire de hauts-parleurs. Le nombre de moments d’exposition est variable, une ou plusieurs fois par jour, et la durée peut varier elle-aussi, par exemple de 30 s à quelques minutes. Le son atteint les feuilles et se diffuse à l’intérieur du milieu cellulaire qui est liquide, jusqu’à la protéine concernée.

En mai 1993, dans un jardin en Ariège (Sud de la France), différents légumes d’origines identiques ont été plantés en même temps: tomates, poivrons, carottes, haricots verts, ognons, poireaux, courgettes, betteraves, aubergines, coriandre. Une partie, cultivée sans protéodies, a servi de témoin. L’autre a reçu la même préparation, les mêmes conditions de culture, avec en plus des protéodies. Une séquence sonore, différente pour chaque légume, correspondant à des protéines qui interviennent dans leur croissance, a été diffusée environ 1 min 30, une ou deux fois par jour, et ceci jusqu’en aout.

Les résultats, estimés d’après la taille de la plante, le nombre de fleurs et de fruits, et d’autres observations, sont très significatifs,ont suivi d’autres expériences.

Échanges musicaux avec les virus

Un virus est composé d’une molécule d’acide nucléique (ADN ou ARN) entourée d’une coque de protéines appelée la capside. Selon le même procédé, il est possible de définir une protéodie inhibitrice correspondant à la capside. Il est intéressant de savoir si l’action inhibitrice est capable d’enrayer la virulence de virus nocifs.

Une expérience a été effectuée en 1996 à Bruailles, à côté de Lons-Le Saulnier, sur une maladie des tomates, qui se manifeste par le recroquevillement des feuilles. Toutes les feuilles exposées à la protéodie inhibitrice sont redevenues vertes et belles.

Les protéodies des hommes

Il se trouve que certaines musiques populaires contiennent des protéodies, bien entendu sans que son compositeur en soit conscient. C’est par exemple le cas du thème de O Sole Mio (Oh mon soleil!), une chanson populaire de Naples rendue célèbre par le ténor Enrico Caruso. Il correspond à la stimulation d’une protéine qui a un rôle d’accumulation d’énergie dans les cellules du tournesol (tourne au soleil). Comme le dit le site japonais bekkoame: Que c’est amusant quand on pense que le tournesol stocke assidûment de l’énergie dans ses cellules lorsque nous lui chantons ‘O Sole Mio’ sous le soleil brillant de l’été!

C’est aussi le cas du Canon de Pachelbel dont le thème correspond à une protéine anti-stress, et de la chanson Aimer, extraite de la comédie musicale Roméo et Juliette, dont le thème correspond à une protéine qui favorise la fertilité. Effectivement, il y a eu un accroissement de la natalité à l’époque (en 2000). D’autres exemples de protéodies incluses dans des musiques sont donnés dans la section anglaise du site japonais Bekkoame.

Ces derniers exemples rapportent des protéodies qui concernent les protéines de l’être humain. Il est donc tentant d’imaginer qu’on peut employer certaines d’entre elles à la manière de médicaments pour juguler une pathologie. Ce à quoi s’oppose J. Sternheimer qui défend une idée de la science dans laquelle l’homme n’est pas un sujet qui opère sur des objets et sur la nature en se considérant à l’extérieur d’eux, mais où le sujet et l’objet sont reliés par des interactions dans les deux sens. C’est d’ailleurs cette réflexion appliquée à la physique des particules qui a conduit à la découverte des ondes d’échelles.

Ainsi, si un homme détruit un arbre ou un virus, c’est parce qu’il s’imagine indépendant de cet arbre ou de ce virus. Cette ignorance est source de non-respect de la vie et de violence vis-à-vis des autres et de soi-même, ce qui a des conséquences incalculables pour la planète et l’univers . Le scientifique qui casse la matière et les molécules pour les étudier est dans la même violence, le même aveuglement. Il ne peut pas accéder à des réalités globales, celles qui émergent à d’autres niveaux, liées aux interactions et aux échanges. Un organisme est quelque chose de bien plus vaste qu’un assemblage de morceaux séparés. Dans une approche relationnelle de la vie, il y existe des dialogues entre les différentes parties d’un organisme, des dialogues entre l’organisme et l’environnement. La protéodie est une façon de communiquer et d’échanger avec l’organisme dans le respect et dans l’unité.

Source : site d’ Alain Boudet  Dr en Sciences Physiques, Thérapeute psycho-corporel, Enseignant

 

Ce contenu a été publié dans PLANCHES, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.