La LANGUE DES OISEAUX ou Le « GAY SAVOIR »

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Pas facile, en quelques minutes d’explorer les rayons d’une sphère aussi gigantesque que
la recherche ésotérique par ce moyen.(1)

Que nous dit «La table d’émeraude »de Hermès Trismégiste ? :

« Il est vrai et sans mensonge » : Oui puisque qu’il s’agit de chercher la vérité cachée. Lorsqu’il s’agit de clarifier des écrits alchimiques  ou « kabbalistiques » (Comprendre ici dans le vrai sens du terme, c’est à dire de ce qui touche à la kabbale), la matière ne manque pas et pour beaucoup, l’esprit non plus d’ailleurs.
Que se cache derrière ces hallucinantes montagnes de littérature énigmatique, venues troubler les traditionalistes, les rationalistes voir intégristes, régis par leurs « doctes » vérités ou les églises chrétiennes, musulmanes ou encore, les israélites talmudistes qui eux interdisent la kabbale hébraïque ? Ces Églises, ces Mosquées ou Synagogues qui doivent appliquer les textes « à la lettre », au point de soulever parfois chez eux, l’interdiction formelle de pratiquer une quelconque recherche d’autres vérités que la leur, sous peine de mort ! Punition infligée d’après eux, par Dieu ou sa loi ! » Alors me direz-vous, pourquoi prendre le risque de transgresser ?
Tout d’abord, je pense qu’il ne s’agit que de vielles légendes, issue de la triste réalité d’une époque révolue (quoique). Époque ou le profit et les spoliations se réfugiaient derrière une idéologie dogmatique. Aujourd’hui, on ne brûle plus les sorcières, mais par contre il arrive encore que l’on brûle les livres.
Pour ce qui est de la transgression du secret, ce qui est conféré par les travaux spirituels ou ésotériques, c’est justement entre autres, d’apprendre à bien mourir, alors que ce soit pour la bonne cause !
Bien qu’il soit dit qu’il ne faille pas donner d’Or aux pourceaux, ceux qui n’ont pas atteint les degrés pour comprendre ces enseignements ne pourront s’en servir que plus tard. Ces travaux pourront paraître étranges à des esprits rationnels, et ce n’est pas grave ! Il semble exister une sorte de protection occulte sur tout ce qui touche aux clefs importantes. C’est dire si le chemin d’accès est difficile !
Pourquoi les sociétés dites initiatiques, telles que les Rose Croix, les Francs-maçons, les Alchimistes, les Soufis, les Kabbalistes, se réfugient-elles derrière « le secret » et souvent même, d’une manière interne ? L’initiation symbolique, et donc théorique, ne confère pas forcément la lumière. Le secret est bien gardé par les dragons. Enfin surtout les nôtres qui parfois, ne veulent pas faire voir ! Pour moi, le vrai secret se cache dans le cœur de chacun de nous ! Le secrétaire dit de « taire le secret » enfin, tout ce qui se crée ici !
Même si personne ne peut se targuer de détenir « La Vérité », ne doit-elle pas être partout recherchée, et… sachant qu’il peut y en avoir plusieurs, une fois acquises, ne doivent elles pas êtres répandues ?
Lorsque nous sommes sur ce chemin, nous avons souvent entendu dire que c’est le serpent qui se mort la queue, d’où le symbole de l’Ouroboros, vous savez bien celui qui tourne en rond (ou bien qui fait des cercles ?) ! Telle la fourmi qui est arrivée au sommet de l’arbre, redescend pour remonter encore et encore, inlassablement refaisant sans cesse le même chemin. La nourriture est ainsi bien fournie à la fourmilière !
Croyant que nous avons trouvé une vérité, nous nous apercevons très vite que ce n’est pas forcement la bonne solution. C’est pourquoi nous devons nous méfier de la science analogique. Le chemin se fait tout de même et il n’est jamais sans aucun résultat. Selon les dictons « Cherches et tu trouveras ! » « Frappes et l’on t’ouvrira ». Partant, nous savons presque tous ici, que pour une recherche efficace, en ésotérisme et en alchimie, il est nécessaire de se référer à un ensemble de signes kabbalistiques, de symboles, d’idéogrammes, de rébus, de hiéroglyphes et de les rapprocher des textes.
Comme dirait notre regretté humoriste Raymond Devos, « Oyons » ce qui se cache derrière ces jeux de mots, ces jeux de l’esprit. Bien du chemin a été fait depuis Babel et la confusion des langues ! Nous verrons que du fait des nombreuses reproductions du phénomène, ces déductions ne sont plus vraiment des élucubrations mais bien des données scientifiques.
On l’appelle la « Langue des oiseaux » ou « Gai Savoir » et aussi « la langue des Dieux ». La métaphore est évidente, cet animal étant céleste, son chant devient le langage intermédiaire entre les Dieux ou de Dieu, situé au plus haut du ciel et les hommes situés sur la terre. Il s’agit donc d’une langue imagée dont le but est de nous conduire en dehors du sens bien terre à terre des mots et, forcement incomplet. Ceci expliquant pourquoi les textes dits sacrés sont truffés d’images et de symboles.
Une langue métaphorique laisse place aux interprétations multiples et s’oppose à une parole figée, à un sens fixé. Nous en avons la preuve avec les multiples traductions de la bible dont chacune est annoncée comme étant la plus juste. Mais y-a-t-il une meilleure manière de cacher un sens que d’en proposer plusieurs ?
Ainsi, ce fut la méthode utilisée par les occultistes ou alchimistes au moyen âge jusqu’au XVII siècle. Avec cette langue, ils disaient les secrets sans les dire et… Sans se faire emprisonner- dans le meilleur des cas – par le pouvoir politique et religieux-. Elle nous sert encore aujourd’hui à décrypter les textes, les gravures, les rébus les énigmes ou les sculptures alchimiques. Parmi ceux qui en ont parlé et utilisée, il y a Fulcanelli, alchimiste reconnu qui en fit un grand usage. Bien qu’il ne dévoile pas tout, dans l’une de ses oeuvres, « les Demeures Philosophales » il livre des explications assez claires sur cette méthode. Il précise que chacun peut élaborer ses propres règles. Il cite le grec qui pour lui, semble contenir toutes les clefs, Ne pratiquant pas cette langue, je puis avancer que le français est déjà pas mal fourni. D’après lui, l’argot aurait donné « l’argotique », l’Argot qui utilise plein de mots en arabe, Soit disant que ce serait la PJ Parisienne qui l’aurait inventé ! Et puis quoi encore ? Je pencherais plutôt vers l’idée « d’argonautes » de la mythologie grecque et du navire Argos dont Jason faisait partie de l’’équipage pour aller chercher la toison d’or. Nous y reviendrons un peu plus loin.
J’y ajouterai comme autre langue, l’hébreu, en fait très proche de l’arabe. Ce moyen reste tout à fait utilisable de nos jours pour avancer sur ce chemin. On y trouvera aussi de l’anglais.
Il y a de plus en plus d’écrits sur cette pratique également appelée à juste titre « cabale phonétique » ou encore, le cheval ailé « Pégase ». Du fait que chacun peut édicter ses propres règles, tout est alors possible et ce jusqu’aux plus grands égarements. Pour ne point s’emballer dans une folle « cavalcade », menant tout droit au délire ou à la folie, du fait que toutes les recherches ésotériques, alchimiques ou kabbalistiques ont pour base les livres sacrés, et aussi pour ne pas se perdre en conjecture, je suis resté dans un vocabulaire sacré et ne m’en suis écarter le moins possible. Je me répète : le sacré, « ça crée ».
Les démonstrations qui suivent justifieraient la phrase : « Je ne sais ni lire ni écrire, je ne puis qu’épeler !
Je voudrais ici vous raconter une petite anecdote juive croisé dans un livre sur la kabbale dont je n’ai  hélas pas la référence : Un jour un brave paysan se rendait au village avec sa femme et ses enfants dans sa carriole. C’était le jour de « Yum Kippour » ou « Grand Pardon ». Au bout d’une quinzaine de kilomètres, il s’arrête et dit à sa femme : J’ai oublié de fermer la remise et les bêtes, les animaux vont s’échapper ! J’y cours à pieds, mais toi chérie continue, emmènes les enfants à la Schoule , – oui, la synagogue – Je ne peux pas me permettre de vous faire manquer la prière. Arrivé chez lui, il ferme la remise. Mais…, c’est l’heure de la prière, Il s’aperçoit qu’il a oublié son tellite et surtout les livres qui sont restés en possession de sa femme. Il s’adresse alors à Dieu et du bout des lèvres : « Aille mon Dieu, je ne sais pas comment faire, je ne connais pas par cœur la prière du grand pardon ! Comment faire, comment faire ! » C’est à ce moment qu’il entend une voix qui lui dit : Mon fils, écoutes moi… : ce n’est rien, ce n’est pas grave ! Récites moi l’alphabet et je remettrais tout cela en ordre, Vas en paix ! La première idée qui m’est venue lorsque j’ai commencé à comprendre comme cela fonctionnait, était de voir que les premières lettres des planètes, assemblées, ouvrait des horizons très intéressants : et en griffonnant fébrilement, j’ai pu lire : « Sa » turne « J  upiter « M » ercure me « LU « M »ars « So » leil « Vé » nus». « Sage me lu m’a sauvé».
En même temps, il se présentait quatre lettres qui alors avaient une con-notation plutôt négative ! D H N I, depuis j’ai rectifié, mais alors, il me fallait les mettre entre parenthèses. La première idée fut « Montpellier » je me dis qu’en retirant le « n » ça devenait « mot pellier » puis en retirant le I « mot peller »… Cela n’a fait qu’un tour et évidemment cela m’a fait de suite penser à la phrase de reconnaissance que nous connaissons et depuis, je n’ai jamais plus cessé ces recherches.
Puisque ce procédé est appelé « cabale phonétique », le mot « Kabbale » à lui tout seul est déjà parlant : son origine est « Kabala » en hébreux. Pour utiliser ce mot en exemple : nous avons en arabe « Kabba » c’est-à-dire la Mecque que les islamistes connaissent bien et c’est un énorme cube noir qui se trouve au centre du lieu sacré. Intéressant en passant, de rapprocher cela de notre pierre cubique. Ensuite il y a le mot « Allah », c’est-à-dire Dieu. Mais l’on pourrait aussi dire Cabba et balla c’est-à-dire le cube et la sphère. N’est-ce pas ainsi que sont construits les temples, les basiliques et les mosquées? Après maintes vérifications, j’ai acquis l’intime conviction que la langue française aurait été crée de toutes pièces par des religieux ou cabalistes chrétiens de haut rang. D’autres personnes pensent également la même chose. Par exemple, dans un ouvrage appelé « à la recherche de la langue parfaite », et il ne s’agit pas des moindre, puisque c’est Umberto Ecco éminent linguiste et écrivain hors pair. – Auteur entre autre de « Au nom de la Rose et « le pendule de Foucault ». Ces hommes étaient donc à la recherche d’une langue universelle, une langue parfaite… pour véhiculer un message évangélique. Parmi eux, je citerais Giordano Bruno, ou encore un alchimiste Catalan, Raymond Lulle. Les ecclésiastes alchimistes cherchant dans ce domaine ne manquèrent pas… Le cardinal Richelieu fut lui aussi l’un des commanditaires de ces travaux… Pour en revenir aux hébreux, il y a le talmud et la thora… les kabbalistes étudient la Thora – soit dit en passant, à l’envers donne « tarot »- et transgressent la loi talmudique, mais chez nous, rien ne nous interdit de jouer avec les mots bien au contraire. Je crois qu’en France, nous avons une bonne réputation sur ces jeux de mots et de l’esprit. Grâce au même système de déplacement des lettres qu’en kabbale hébraïque, nous pouvons lire d’autres messages. En faisant le travail de création de la langue à l’envers, nous pourrions peut-être même remonter aux origines. Certains auteurs prétendent à tord que la cabale phonétique est étrangère à la Kabbale hébraïque. Pour ma part,  j’avancerais que c’est peut-être, alors par méconnaissance du sujet. Mercureou encore Hermès, est souvent représenté avec un casque ailé, avec également des ailes aux talons. Qui plus est, Cabaillo en espagnole veut dire cheval, Caballero ou Chevalier. D’ailleurs, j’ai relevé que le même système est utilisé dans l’un des principaux ouvrages de Kabbale qu’est le Zohar. A ce propos, les langues européennes qui s’écrivent de gauche à droite ayant étés créés après l’hébreu, ou l’araméen. L’arabe aussi s’écrit de droite à gauche. C’est donc les langues européennes qui s’écrivent à l’envers ! Avec un peu d’exercice, nous découvrons des aspects insoupçonnés des langues. Au début, c’est très troublant, dérangeant. Par contre il n’est pas nécessaire de jongler avec les nombres. Ils ont leur propre symbolisme d’ailleurs très puissant : ils parlent d’eux même. Et c’est une autre histoire. Les lettres aussi sont des symboles… A l’époque de la naissance du vieux « François », juste après le latin : là aussi, qui maîtrise le savoir en même temps que le pouvoir sinon l’église ? Il y avait bien entre autre, une grande université à Chartres. Entre
les différentes versions élaborées au fil du temps, des lettres disparaissent. Par exemple le
S de feSter aujourd’hui « fêter ». Le O du vieux « François » est remplacé par le A. et c’est probablement une raison cabalistique qui motiva ces changements. Si nous prenons le mot « YHWH » (Yawoué) Yod, E, WAV, E, qui désigne la divinité, et lorsque l’on incorpore un S en son milieu, nous lisons « Yeshwa  », c’est-à-dire « son fils ». Ainsi le S prend de l’importance dans la langue alors en création. Son, Soleil, Supérieur, Solution, Sion etc. En italien, beaucoup de mots masculins se terminent par « IO » IO qui n’est pas sans rappeler la barre et la courbe, avec quoi tout se crée… (ou aussi la maitresse de Jupiter) -Mais ainsi le masculin et le féminin sont représentés, ou encore la maitresse de Jupiter et pourquoi pas Isis et Osiris. Un cercle traversé d’une barre est la lettre Phi et aussi le symbole du  nombre d’or.
Dans la même langue, le féminin se termine souvent par « IA » … Chez eux, il y a « Roma » inversé ça donne « Amor » c’est-à-dire « Amour ».   De nos jours encore les mots nouveaux du dictionnaire ne sont pas forcément l’apanage du petit peuple, mais des dirigeant en place.  L’ Académie française, elle…, ne crée pas grand chose, elle ne fait qu’entériner. Si nous consultons la plupart des dictionnaires étymologiques, il est bien rare qu’ils nous fassent remonter très loin dans le temps, les origines des mots se perdent… Mais ce n’est peut-être pas un hasard ? Les pistes vers la connaissance sont ainsi mieux brouillées ? La Materiae-Prima alchimique est bel et bien le verbe ! Au commencement (L’art de Jean) était le verbe… Notre société se meurt de croire que l’argent est bien plus créateur que le verbe. Manier de l’argent est devenu l’art de manier les gens. Le verbe pourtant aussi est manipulateur : Depuis la nuit des temps presque toute l’humanité en quête de lumière, semble avoir confondu le terme « ARGENT » avec « l’ART DE JEAN » L’argent est devenu système de communication par excellence. Le mot « commercer » veut dire communiquer… et non pas profiter de l’autre, l’escroquer ou l’affamer : Le christ symbole du verbe, avait pourtant bien chassé les marchands du temple…
A l’Ecole Nationale d’Administration, (ENA) La première des choses que l’on y apprend, c’est à discourir : C’est un énarque qui me l’a dit, et lorsqu’on écoute les discours politique, la question ne se pose même plus, tellement c’est l’évidence… Le verbe, créateur, est donc la première clef permettant les interprétations qui nous intéressent ici. Pour La langue des oiseaux, Il n’y a pas d’autres règles que celles fixées par le chercheur lui-même. Pour arranger les pratiquants du SMS, pas plus d’orthographe non plus ! La méthode consiste à chercher d’autres significations aux signifiants d’origine. Anagrammes, coupures de mots à d’autres endroits que d’ordinaire…, inversion de mots, renversement de phrases ou encore en verlan cher à nos bambins. Rabelais était passé maitre dans l’art de l’acrostiche. Il suffit de s’y pencher un peu pour trouver de surprenants messages dans son œuvre en lisant ses lignes en verticale complètement étrangers aux sujets traités. Je citerais aussi François Villon, Cyrano de Bergerac – du moins le vrai pas celui d’Edmond Rostand -avec les « états de la lune et l’empire du soleil ». Plus près de nous, André Breton, Georges Pérec, Rimbaud, Henri Michaud, une parenthèse : la tombe d’Henri Michaud est une gigantesque étoile à six branches en volume, la liste est longue ! Et enfin les humoristes qui ne se gênent pas pour triturer la langue… Pour ne citer que les anciens : Devos, Bobby Lapointe etc… Ainsi en interprétant différemment la langue nous pouvons trouver d’autres étymologies que celles proposés par les professionnels des dictionnaires souvent profanes, et peu à peu remonter à l’origine voir à la tradition primordiale. Une précision : Il semble bien que cela fonctionne dans d’autres langues… N’étant pas assez qualifié pour avancer que ça pourrait être dans toutes les autres, mais en anglais par exemple pour dire « Je suis » on dit I am ? Hé bien l’âme c’est quoi ? Sinon que l’être… J’ai souvent remarqué que lorsqu’il y a une idéologie contraire, la signification encyclopédique est inversée ! Par exemple : « Moshé » par sa prononciation désigne « Moïse » en hébreux, et que veut-on dire lorsque l’on emploi le mot « moche » en français ? Dans le mélange des genres, ou plutôt des langues : Il faut dix personnes pour commencer une prière en hébreux, dans la langue, on appelle cela le « ménien »  hé bien en « franglais » n’a-t-on pas «ténébreux» ou Ten (10) – hébreux, pour designer les ténèbres ? Ensuite : El baïd en arabe, veut dire la blancheur – nous avons l’albedo en français qui est le calcul de baisse d‘intensité du rayon lunaire par rapport au soleil -. Hé bien à l’envers ça donnerait « le diable » n’est-ce pas la noirceur ? Je ne fais que restituer le sens de l’écriture à son origine ? C’est-à-dire de droite à gauche tel que je le disais plus avant. « Alba » aussi est le blanc et « Abla » en espagnole veut dire « parler ».
A présent, pour parler de maçonnerie : les premiers pas de l’apprenti se font dans les ténèbres. C’est le CA – binet de RE -flexion et nous trouvons avec les deux premières lettres C, A, R, E et comme c’est le premier des quatre éléments, c’est-à-dire la terre, avant les autres purifications, il est normal que ce soit le « carré », symbole de la matière par excellence… Ensuite chemin faisant, je pourrais dire que je « quadrille la terre ».
Dans ce cabinet il est inscrit VITRIOL et dans certaines obédiences, il y a un fil bleu qui sépare les cases blanches des cases noir du pavé mosaïque On l’appelle un Virolet : c’est aussi le cordeau bleu qui sert à tracer au sol ou le niveau des constructions. N’est pas l’anagramme de notre acide… Sulfureux non ?
Dans ce cabinet, il y aussi le coq. Il fait partie des « gallinacés ». Il est souvent Gaulois pour représenter la France (anciennement la « Gaule »). Il est le symbole de celui qui annonce le premier la lumière du jour, par son chant… Or la gueule, est la bouche des mammifères, Goule, c’est la gorge, Rabelais met en scène Gargantua et Grand Gousier, c’était pour dire « quel grand tu as » en parlant de son « gosier » bref, de son appétit « gueuler »en argot, c’est parler fort… N’goule en arabe signifie « je dis » ou encore « je parler » « n’galeck en déclinaison « je lui ai dit » N’akoul c’est « je mange » Il est donc encore question de la bouche etc.
Pour le compagnon sans trop développer, nous dirons qu’il y a bien le mot « compas » inclus, il reste « gnon »… Les anciens bâtisseurs utilisaient  un gnomon ou bien leur canne comme centre pour tracer les cercles avec leur corde à treize nœuds. Quant à Gnose cela pourrait être « la connaissance dans toutes les directions » « G » pour ce que l’on sait, et N.O.S.E pour Nord, Ouest, Sud et Est. Ceci me satisfait davantage que de dire « com-pain » ou copain et traduire « partager le pain ! »
Ensuite, plus prosaïquement, le calendrier que nous utilisons n’est-t-il pas chrétien ? Avec les noms des mois et cette méthode, nous obtiendrons : Janvier – Yahwé, (et pour cause, Le roi Salomon – ou « Shlomon » dirait « rien de nouveau sous le soleil », puisque déjà l’hébreu et la kabbale hébraïque tourne autour du mot YHWH). On peut dénombrer au moins 72 noms de dieux dans la bible ! Puisque j’y suis : « Shelom » signifie « Echelle » en hebreu, donc c’est l’élève à Sion et « Shalom » veut dire « paix ».
Février, Fébus, Mars la planète que nous retrouverons dans les jours de la semaine et j’y reviendrais. Avril et Mai pourront être associés pour dire Av Maria, le mois de mai étant le
mois de Marie, Juin pourquoi pas Junon, associée à Juillet, Jupiter, personne n’y trouvera rien a redire c’était sa femme !… Août – pourquoi pas le soleil, august en anglais Ensuite nous obtenons les nombres : Sept embre 7, Oct obre 8, Nov embre 9, Déc embre 10, c’est la totalité ou encore la règle de la tétraktis de Pythagore : 1+2+3+4 égale 10. Autre chose, qui nous parlerait à nous maçon : c’est qu’avec les premières lettres de Juillet, Août, Sept, Octobre, et Novembre, curieusement, on obtient: « J A S O N » ce qui n’est pas sans nous rappeler la légende de la toison d’or… En conjugaison on dit au passé Il y « avait » normal puisqu’on est à l’origine avec yavé et le futur on dira « il y aura » et ainsi on prononce le mot « Ora » normal que ce soit le futur puisque « l’on va » vers la lumière.
Pour les jours de la semaine, je l’ai déjà un peu soufflé à certains ici : A la Lune de Mars, lundi mardi, la mère crée Dieu, mercredi, jeudi ? Je vais dire Yéoudi (et ce n’est que la prononciation qui change) Yéoudi « vendre Dieu » pour vendredi. Cela fait deux mille ans qu’on nous rabâche que les juifs ont vendu le christ ? Il reste samedi – el shabbat – en inde on parle de « Samady » pour un repos de très grande qualité – mais Samedi c’est aussi l’anagramme de Messyah … certes il reste D enfin di manche – le jour du soleil ou du Seigneur « mench » désigne « l’homme » en allemand – comme c’est étrange.  (Le son Ich est aussi l’homme en hébreu Icha la femme.  Les jours de la semaine vus sous un autre angle : lune (lundi) ma (mars) mère (mercredi) je (jeudi) veux (vendredi) sam (samedi) che de (dimanche) en enlevant seulement le mot DI (maudit ?) partout et : samesh en hébreu ou shemsh en arabe, signifie le soleil ! Ainsi nous obtenons une demande permanente des noces alchimiques de la Lune et du Soleil !
Puisque je disais à l’instant le « maudit » on a pour « maladie » c’est le mal qui dit. Le malade est pas – scient le docteur lui est donc scient…
Autre clef  :  Le mot « Solution » donne lui-même la première clef et l’essentiel ou l’essence « ciel » de l’alchimie – normal que ce soit dans le ciel pour des planètes et pour les oiseaux : Sol – de Soleil, Lu – de Lune – Tion ? T.I.O.N…   Non, nous pouvons l’écrire « S.I.O.N » car c’est de cet endroit là que tout semble commencer, et « con – verger » C’est aussi sur le Mont « Sion » qu’est enterré le Roi David, père du Roi Salomon. Si nous poussons plus loin ce « bouchon », Le mot «Sod» en hébreux Shed en arabe signifie « fermé » ou « scellé » ou encore «secret». En alchimie on va parler de SEL, SOUFRE et MERCURE : Le cas du SEL est réglé car le « SEL MENT » ! Oui, c’est du SOD-I-UM, mais l’autre mot de même phonétique intervient donc ici comme « Scelle ou Sceller » et non salé ainsi le « Sceau » de Salomon est restitué dans le verbe. N’oublions pas non plus qu’un cheval se monte avec une « selle » Et il n’est peut-être pas SOT de l’envisager sous cet angle. a la porte des israélites il y a ce que l’on appelle une « Mesousa »  Mercure Soufre et Sel (ou SAlse)
Pour faire un peu dans la magie, les Mages ou Mages y ciens ou (scients) utilisaient un mot devenu célèbre qui est Abracadabra. Sa signification est toute simple. Abra ou Bara est «bénédiction » d’ailleurs composé de béné et diction – on peut ajouter aussi « bne ou ben est le fils de … Le symbole du verbe ou logo est souvent donné comme étant le fils de Dieux ou le Christ enfin Jésus… En hébreux Dabra ou Dabar en déclinaison est la parole ou plutôt le Verbe ainsi il est claire de dire avant une incantation « que la parole soit bénite »
Si l’on veut s’amuser un peu par exemple : en grammaire, le verbe s’accorde avec le sujet puisque sujet est l’anagramme de jésus.. Et le T alors me direz-vous ? En grecque Théos, signifie « Dieu » et c’est déjà satisfaisant, ou bien il est possible que cela nous renvoie au Thau T grecque sur lequel il fut crucifié – et non sur la croix, sans doute récupérée, contrairement aux « croy-ances »-Ainsi puisqu’il est le symbole du verbe ou logo, c’est normal qu’il s’accorde avec le verbe. Si l’on prend le mot verbe par lui-même, mis à l’envers donne ebrev le V en latin étant le U … Nous pourrions obtenir ainsi une nouvelle lecture de l’évangile selon St Jean : au commencement était l’hébreu ? L’idée de l’hébreu comme langue divine survit tout au long du moyen âge. Pour parler de la croix, il y a la lune et le croissant. Le sang versé est ici associé à la croix. La lune croit, le verbe « croire », le corbeau « croasse » pour cet oiseau, en alchimie, l’inversion est de mise : après la «noirceur» qu’il représente c’est « le beau corps » qui apparait. Le creuset est un outil important des alchimistes. Le mot « Latin » retourné donne « Nital » là, en supprimant le N ou «haine»(?), nous ne sommes pas loin de « Italie ». Sans vouloir ni choquer, ni être blasphème quant à Vatican, ce mot n’est–il pas à rapprocher du symbole universel du cercle que l’on nomme aussi Svastica, il y a les deux S en moins et encore la lettre N en plus…? Avec le vocabulaire de l’église ou « l’aigle hisse » l’on peut encore faire d’autres analogies. C’est peut-être un(e) messe -sage qui veut être véhiculé ? Le messie et la messe ?
Si l’on parle de l’Agneau christique il est contenu « Agni, le feu et l’eau » N’y a-t-il pas le Clergé (clair G) ? Le diocèse, « Dios seize » N’y a t-il pas seize voyages en tout en loge  bleue ? D’un coté et de l’autre, la mère et le curé si on les mariait cela donnerait Mercure ? »… La Cathédrale de Reims se nomme « Saint Rémi »… Les exemples d’inversions sont innombrables. Ici une question se pose : quel est le vrai sens de l’écriture ? Le verbe est l’outil de la communication, il est le premier commerce. Mercure ou Hermès Trismégiste le dieu du commerce. Donc quoi de plus naturel que ses initiales soient devenues l’action d’H.T. enfin phonétiquement « acheter » ? A la langue, nous pouvons superposer par exemple « le lingot » d’or de même racine. Est-ce un lapsus lingué, lorsqu’il s’agit d’OR … ou d’Aor? Dans « parole » est contenu le mot Ora, lumière en hébreu, orale et « Al Or » Al signifiant Dieu donc Dieu est Or. Il a été inventé la « monnaie » ? Le mot est né avant elle. Le « MOT » s’écrit avec un T à la fin : cette lettre est la dernière de l’alphabet hébreu. C’est donc encore « Théos » ! J’avance qu’elle a pu être ajoutée volontairement. A l’envers « MO » devient « OM » c’est dire le son primordial et universel chez les bouddhistes, ou en Inde (AUMMM) : Le logo, Le verbe premier.
Il est aussi à remarquer que « KRST » sont les quatre dernières lettres de l’alphabet hébreu ! Quaf rech shin tav : Krst ou Christ, il n’y a qu’une lettre de différence puisque les voyelles n’existaient pas en hébreu, pourquoi ? Phonétiquement si on les prononce, c’est le nom de Dieu, or l’on sait qu’il y a là aussi une interdiction et que le nom de Dieu n’est prononçable qu’une fois l’an par le grand Rabin d’Israël. Dans la bible « ABRAM » reçoit un H pour parfaire son alliance avec Dieu, il devient ABRAHAM. Faisons prendre un H à OM puis un M pour prolonger le son, et un HOMme est crée par le souffle (ou le son) divin envoyé dans ses narines tel le Golem ou poupée d’argile … Quant à la seconde lettre M de ce mot, conjuguée à l’unisson comme le son de son nom l’indique, elle ouvre la porte de l’amour…
Pourquoi un M au lieu d’un N (phonétiquement de toute évidence haine) devant un P ou un B parce qu’il vaut mieux mettre « aime » de aimer que de la « haine » devant des lettres qui toutes deux sont initiales du « père » c’est Ba ou Iba, en hébreux et en arabe. Dans le Zohar, en hébreux, Le Mi est l’esprit et le « Ma » c’est la matière et la mère commence dans plusieurs langues par le M -Materka en sanscrit Mater, Mother etc. A l’ instant où j’écris ces lignes il me vient à l’esprit une idée : La prière des morts hébraïque s’appelle le Shéma » Elle se dit ainsi : « Shéma Isroël Adonaï Ehad » en prononciation hébraïque, mais avec nos lettres indo-européennes. Les initiales sont S. I. A. E.. Phonetiquement, Siae CIA ou CIAE dirige pas mal de chose et même si ce ne sont pas des dieux, ils ont pouvoir de décision de vie et de mort sur les individus ! » Curieusement c’est aussi l’anagramme de « ASIE » C’est dans ces pays que l’on retrouve « Brahmâ » l’anagramme d’Abram. Eh oui, il manque un H. Ce n’est pas tout ! La traduction de cette prière est la suivante : Ecoute Israël Dieu est Un, les initiales sont : EIDU, C’est
l’anagramme de DIEU !
Au Tibet, Dhyâna-Bouddha c’est lorsque « Il » est en mudra de méditation. Sans couper les cheveux en quatre, j’aperçois bien ADONAY en anagramme. HINDI aussi, De même que les « INDES » ou encore dans le panthéon indien SARASVATI qui devient SARAI dans la bible et donc avec Abraham SARAH. Que dire de Vishnou, Brahma, et Shiva qui pourraient  se transformer en « VIBRASHI » ou mieux : vibration. D’ailleurs, ça « vibre à Sion » : Ce mot « vibration », n’est pas composé au hasard : Ses lettres sont choisies pour leurs fréquences. Comme j’ai dit plus avant, Le S a donc son importance, le I et le O la barre et le cercle aussi, et le N est l’inconnue en mathématique. Parfois il est aussi symbole de Dieu. En anglais le mot « Noise » signifie bruit. Dans la nature, le silence absolu n’existe pas, ou alors dans un caisson prévu à cet effet. Tout est son, tout est vibration. Chaque lettre a sa propre fréquence, tout comme chaque mot dès qu’il est présent à l’esprit et différent selon l’ordre des lettres qui le compose. Chaque voix aussi va émettre une fréquence différence pour la même lettre. Appellerons-nous cela : « la modulation de fréquence » ! Les mots prononcés par un interlocuteur entrent ou n’entrent pas en résonance avec nous et selon, vont soit nous mettre en phase ou non et ainsi provoquer une réaction positive ou négative. Lorsque je suis avec un interlocuteur, j’écoute presque plus la musique des mots que leur signification. Tous les mots qui se terminent par le son « Sion » sont autant de sources d’investigations enrichissantes. Ainsi le verbe, et encore les rituels, les prières, les mantras, sont agissant, voir magique. Je crois que c’est là que se trouve la pleine justification de l’expression « le verbe est créateur ». Nous l’avons vu, nous pourrions ne jamais nous arrêter… Bien d’autres mots encore ont fait cortège depuis le début de ces observations à la loupe de notre langue. Pour tenter de conclure : Le Soleil et la Lune, dont on ne peut que constater la présente partout dans toute la littérature ésotérique ou sacrée, ainsi que leur mariage, livre l’essentiel de notre recherche. Cette clef nous dirige vers une « solution » géométrique. Nous l’avons vu précédemment, La géométrie donne la structure, qui elle permet de centrer l’être, et rendra plus aisée la recherche de notre temple intérieur ou se trouve le Guide, l’Ange gardien… Comme dit plus haut, la Table d’émeraude nous en donne la clef avec la phrase « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ».Les lettres de toutes les écritures sont de toute évidence, géométriques et indépendamment de la numérologie ont aussi leurs propres symboliques. La Géométrie qui nous l’avons entrevue est une autre clef de nos travaux et qui par ce biais se rejoint avec le verbe …
Ceci est le sujet du livre harmonie des structures géométriques : les Tracés de lumières. Je souhaite beaucoup de plaisir à tous ceux qui voudraient s’exercer à ces jeux du langage. Tout à l’heure… Je parlais de la bonne cause… La cause première ? C’est à dire la recherche de Dieu, donc de soi, puisqu’il est souvent dit qu’il est en nous ! Et enfin à travers cela, à la recherche en franglais de « l’âme » « Our» ou de « notre âme ».

J’aurais aussi à proposer  comme conclusion provisoire, et en quelque sorte un reflet de la société  « Abel et Caïn » l’anagramme phonétique «Cannibale»  l’homme qui mange l’homme !  Et puis enfin une clef intéressante  : dans le mot  « Homme » il y a Ho – mme – l’eau est H2O donc on pourrait prolonger aussi le son vers OM ou Aum en multipliant par 2 mais s’il n’y avait que cela : Non ! Le mot  Femme commence par Fe et non par Fa ! Hé bien les énergies sont ainsi inversées peut-être pour qu’on ne trouve pas facilement cette clef de l’alchimie phonétique-mentEau pour Ho et Fe pour Feu  ! Fe est chimiquement le symbole du fer et l’un des minerais  classique est la Pyrite (le feu y est ainsi contenu) . Ce que je n’avais pas dit précédemment, à la parution de cet article c’est que toutes ces « élucubrations » accompagnent la recherche de la parole perdue !

(1) Je tiens à préciser que j’ai croisé ce principe sur ma route pour la première fois en 1984 époque ou le web n’existait pas…  Depuis de nombreux écrits et ouvrages sont apparus sur internet… 

A suivre…

Georges Darmon.

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